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mardi 15 novembre 2022

Agathe RUGA - L'homme que je ne devais pas aimer

Flammarion - 19 € - 208 p. - Avril 2022


Ma critique :
Un livre que je souhaitais lire depuis plusieurs mois maintenant, et que j’ai finalement enfin eu en ma possession. 
J’ai même pu lui obtenir une dédicace de l’autrice. 

Mais de quoi ça parle ? de la vie de l’autrice, sans doute, romancée. Car très vite nous comprenons à la lecture qu’Ariane, la narratrice, et Agathe, l’autrice, ne font qu’une. 

Ariane, donc, a tout : elle est autrice publiée, influenceuse, mariée à un homme beau et bien, elle en a conscience, mère de trois enfants. 

Mais en presqu’un seul regard pour le barman de sa ville, sa vie vacille. Car elle tombe amoureuse. 
De ces amours impossibles, dévorantes et destructrices. 

Pendant qu’elle vit cette passion dévorante, car il n'est autre que cela, elle interroge les différents hommes de sa vie, et la place qu’ils y ont eu : père, beaux-pères, etc C’est cette histoire qu’elle nous conte là, comment gérer, ou au contraire sombrer peu à peu, quand on tombe amoureux, sans préméditation.   
Citation : "J'étais consternée d'être aussi consternante"
Mots clefs : Passion - Adultère

Ma note : 17/20

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dimanche 11 mars 2018

Elif Shafak - Trois filles d'Eve

Flammarion - 22 € - 480 p. - Janvier 2018

Ma critique : Le roman alterne la narration de trois époques de la vie de Peri. Lorsqu'elle est enfant, elle grandit en Turquie entre une mère très pieuse, fermée et un père très laïc, gauchiste. Ses parents se déchirent sans cesse, et elle cherche elle-même ses propres convictions.

Quand Peri est adulte, elle gravite dans une société qui ne lui ressemble pas, un peu bourgeoise, fausse et hautaine et enfermée entre modernité et tradition.

Mais avant l'âge adulte, Peri a fait ses études à Oxford, entourée de deux amies, Mona, voilée, très pieuse, et militante et Sheryn, iranienne très libérée. Là, Peri a cherché à rejoindre les étonnants cours du professeur Azur, tout aussi surprenant. Des cours entre philosophie, sociologie et littérature où l'on réfléchit à la question divine.

Ce roman est un roman tellement riche, c'est un bijou, une pépite à avoir lu. On y suit un personnage beau, simple et cultivé qui cherche sa place dans une double culture, dans deux société différentes, aux côtés de personnes que tout oppose, que ce soit ses amies ou sa famille.
Elle apprendra, fera des erreurs, mais en sortira grandie. Les erreurs font parties intégrante de la construction de soi.
J'ai adoré lire ce livre, suivre Peri dans ces 3 époques de sa vie, suivre ses questionnements.

Mots clefs : Turquie - Dieu - Etudes - Philosophie - Oxford - Amitié - Famille

Citations : 

"Je vais te dire une loi universelle : chez toi c’est là où est ta grand-mère"
 "Je peux tomber amoureuse d'une femme, tomber amoureuse d'un homme. Les étiquettes, je m'en fous"

"On sait toujours l'instant précis où l'on tombe amoureux"

Ma note : 19/20

De la même auteure :
 Lait noir

vendredi 24 mars 2017

Marie PAVLENKO - Je suis ton soleil

Flammarion - 17€50 - 462 p. - 8 mars 2017

Présentation de l'éditeur : Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s'acharne à les dévorer. Mais ce n'est pas le pire, non. Le pire est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d'une inconnue aux longs cheveux bouclés? Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l'aide, des amis, du courage et beaucoup d'humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

Ma critique : Il y a de ces romans, que l'on attend avec impatience, et qu'en même temps, on redoute de lire : la peur d'être déçu. Je suis ton soleil, pour moi, était de ceux-là.

Avec impatience, car j'avais déjà lu et aimé 2 romans de Marie Pavlenko. Car cette auteure est aussi, personnellement, quelqu'un qui m'a touchée par sa gentillesse, sans même l'avoir rencontrée.
Peur d'être déçue car : une couverture attrayante, une comm' assez poussée, de premiers articles de blog plus qu'élogieux.

Et le résultat est celui-ci : j'ai passé un très bon moment de lecture. J'ai souri, j'ai été touchée. Les personnages sont vrais, on pourrait les côtoyer au quotidien. 
Mais ce n'est pas un coup de coeur. Il m'a manqué un je-ne-sais-quoi, une petite étincelle de magie pour rendre ce roman "parfait", inoubliable.
Le roman a rempli mes attentes dans le sens où il m'a diverti, où j'avais vraiment plaisir à le retrouver le soir. Mais d'un autre côté, j'en attendais plus, la faute à ce que je vous ai confié plus haut.
En ce qui concerne l'intrigue, l'histoire en elle-même, elle est aussi réaliste que les personnages sont vraies : on n'y trouve plein de moments de vie, plus ou moins difficiles, que l'on connaîtra probablement un jour. Ce qui permet à l'auteur d'aborder 2/3 thèmes sensibles sans dramatiser. J'ai apprécié :)

Alors voilà, allez-y, comme moi, vous serez touchés et divertis. De mon côté, j'ai, pour plus tard, La fille-sortilège qui m'attend dans ma PAL :)


Ma note : 15/20


Mots clefs : Terminale - Amitié - Dépression - Parents/enfants - Séparation

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 Le soleil est pour toi  Marjane T.1  Saskia T.1

vendredi 23 janvier 2015

Michel HOUELLEBECQ - Soumission

Flammarion - 21 € - 300 p. - Janvier 2015

Résumé de l'éditeur : 
Dans une France assez proche de la nôtre, un homme s'engage dans la carrière universitaire. Peu motivé par l'enseignement, il s'attend à une vie ennuyeuse mais calme, protégée des grands drames historiques. Cependant les forces en jeu dans le pays ont fissuré le système politique jusqu'à provoquer son effondrement.

Ma critique :
Beaucoup, beaucoup en parlent.
Mais peu l'ont réellement lu.

Après quelques jours de repos moral, je l'ai lu.
Ce que j'en retiens tient en peu de mots : c'est un ROMAN (et j'insiste ici sur le mot roman volontairement) que j'ai trouvé assez ininteressant et ennuyant, contrairement à ce que j'avais entendu dire.
On oscille entre basculement politique, scènes de sexe et commentaires littéraires sur l’oeuvre de Huysmans. Et cela donne un grand rien du tout.

Je N'ai PAS été CHOQUEE par le sujet et par la manière dont l'Islam est traité. Peut-être parce que je m'y attendais ou parce que je ne suis pas directement concernée. Surement parce que c'est un roman, qu'on pourrait écrire la même chose avec le christianisme ou le judaïsme, et que l'islam n'y est pas décrié. Au contraire même, parfois.

Je finirai sur un "conseil" : écouter ce que disent les médias, c'est bien, se faire sa propre opinion, c'est mieux, lisez-le.

Ma note : 6/20

lundi 24 novembre 2014

Malenfer, T.1 La forêt des ténèbres - Cassandra O'DONNEL (Illustrations de Jérémie FLEURY)

Flammarion - 10 € - 215 p. - Octobre 2014

Ma critique :
Gabriel et sa petite sœur Zoé vivent seuls depuis le départ de leur parent : la forêt de Malenfer se rapproche et ces-derniers sont partis chercher de l'aide.
Aux côtés de leurs camarades de classes et par leur soutien mutuel, ils continuent leur vie tant bien que mal. Jusqu'à ce qu'un camarade de classe disparaisse. Ils s'inquiètent et cherchent à comprendre, sans compter sur les visions secrètes de Zoé.

Ce premier tome est pour moi un beau coup de coeur ! La mise en place de l'histoire est très bien traitée et on suit les aventures de Gabriel et Zoé sans vouloir lâcher le livre. 
On est plongés dans l'histoire à laquelle on croit sans difficulté et qui est très bien racontée, sans niaiseries, ni longueurs ou autre.
Les héros et personnages secondaires sont attachants et ont chacun leur rôle développé avec juste mesure. 
Les illustrations de Jérémie Fleury (dont j'adorais déjà les précédentes publications) collent à merveille et en font un très chouette livre.

Je pense que je lirai la suite. C'est un livre que je prends beaucoup de plaisir à conseiller aux plus jeunes lecteurs.

Ma note : 20/20

mercredi 10 septembre 2014

Olivier ADAM - Peine perdue

Flammarion - 21€50 - 415 p.- Août 2014

Ma critique : Antoine, la vedette montante d'un club de foot local est un jour tabassé à coups de batte puis déposé inconscient devant l'hôpital.
Qui a bien pu commettre un tel acte ? L'équipe adverse pour se venger d'un coup porté par Antoine sur l'un de leur joueur ? C'est vers là que se tournent les soupçons. Et c'est ce que tâchent de comprendre les proches d'Antoine.
Dans le même temps, une tempête s'abat sur la ville : des gens sont portés disparus, d'autres retrouvés morts, d'autres choqués. Ceux qui restent tentent de continuer à avancer, de se reconstruire.

Attention, ce roman n'est pas un polar. C'est une fresque sociale.
Olivier Adam nous montre ce qu'il y a derrière ces cités balnéaires qu'on aime à fréquenter l'été. Tout est fait pour le tourisme mais des gens y vivent à l'année, et ici, l'envers du décor est typique des bas-fonds de notre société actuelle. 
On découvre ainsi 22 personnages cassés par le quotidien, rescapés de la vie. 22 personnages qui gravitent dans cette ville, se côtoient ou sont liés les uns aux autres par d'autres personnages interposés. Des vieux, des jeunes, des gens de passage. 

C'est un livre vers lequel j'allais à reculons, et qui a su me happer. 
De base, l'idée de suivre 22 personnages liés me plaisait, mais l'histoire en elle-même, non. Je pensais qu'on allait vraiment suivre tout le long l'équipe de foot et que le livre serait comme une enquête. Ni l'un ni l'autre. 
Les personnages ont su me toucher à leur manière, l'histoire m'a intéressée, et je me suis laissée porter par ce livre avec facilité, malgré la difficulté des thèmes abordés.

Ma note : 17/20

mardi 8 juillet 2014

Erin MORGENSTERN - Le Cirque des Rêves

Flammarion - 21€ - 502 p. - Octobre 2012

Quatrième de couverture : "Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les réverbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu'hier il ne l'était pas." Sous les chapiteaux rayés de noir et de blanc, c'est une expérience unique, une fête pour les sens où chaque visiteur peut se perdre avec délice dans un dédale de nuages, flâner dans un luxuriant jardin de glace, s'émerveiller et se laisser enivrer..." 

Ma critique : Mais comment faire la critique d'un tel livre ? C'est une difficulté de par la complexité du livre et de par son ambiance onirique. qu'il est impossible de retranscrire. 
La trame de base, c'est un défi dans lequel un magicien, Prospero l'enchanteur, entraine sa fille Célia. Un défi dans lequel un homme de gris vêtu entraîne un orphelin qu'il prend sous son aile, Marco. Quelle est la nature de ce défi ? on l'ignore. On comprend en lisant le livre que le cirque des rêves en est l'arène mais on n'en sait pas plus. Sur de longues années, Marco et Célia se préparent, ignorant au départ l'un comme l'autre qui est leur adversaire. Avec eux et au contact des autres protagonistes du cirque, notamment Poppet et Widget, les jumeaux, on suit cette préparation et les voyages du cirques des rêves. 

Ce livre, plus qu'une histoire, c'est, je le disais plus haut, une ambiance. 
J'ai mis une centaine de page avant de rentrer vraiment dans l'histoire, mais cela en valait la patience. 
Je me suis laissée happer par cette atmosphère à la fois lourde et légère, folle et posée, mais toujours magique, onirique. Si vous aimez les beaux livres, les romans hors du communs, les belles histoires étonnantes et mystérieuses, ce livre est pour vous.

Citations : 
"Si vous choisissiez mieux vos questions, vous obtiendriez peut-être des réponses plus satisfaisantes."
"L'amour est éphémère et capricieux. On peut rarement s'appuyer dessus pourprendre la moindre décision, et ce quel que soit le jeu"


Ma note : 18/20

lundi 21 avril 2014

Michel HONAKER - Carabosse

Flammarion - 14 € - 386 p. - 2 avril 2014

Ma critique :
Carabosse, c'est l'histoire de la Belle au Bois dormant telle qu'on la connait mais développée avec talent par Michel Honaker.
Carabosse et Léonore, deux jolies jeunes filles, l'une brune sensuelle mais bossue, l'autre blonde douce et intrépide vivent chez leur père le comte Vituperi, lorsque, suite à une guerre des royaumes voisins, le jeune roi Florestan vient passer la nuit en leur demeure avec sa troupe. Carabosse est séduite par le roi, le roi est séduit par Léonore. Pour remercier de l'hospitalité qui leur est accordé, le roi propose au comte d'emmener ses filles découvrir son royaume, Bois dormant. Le lendemain, Léonore part pour le royaume, Carabosse, vexée d'être éconduite, refuse la proposition.
S'ensuivra un mariage entre le roi et Léonore. Pendant ce temps, Carabosse deviendra fée, une mauvaise fée, depuis toujours attirée par ce qui relève plus de la sorcellerie que de la féérie. 
A la naissance de la petite princesse Aurore, fruit de l'union de Floretan et Léonore, les fées sont conviées pour lui faire des dons. Toutes, sauf Carabosse. celle-ci s'invite quand-même et fait un funeste présage à la princesse : a ses 18 ans, elle se piquera avec un fuseau et mourra. Heureusement, la fée Lilas, arrivée tard, n'a pas encore fait son voeu : elle conjure celui de Carabosse comme elle peut : en se piquant la princesse sera seulement endormie.
Bien que précautions soient prises, ce qui devait arriver arriva et la princesse fougueuse se pique. Le royaume entier est alors endormi.
Sauf Trublion, nain, fidèle compagnon de Léonore et parrain d'Aurore, et la fée Lilas. Vient pour eux le temps de trouver un prince capable de contrer la malédiction en réveillant la princesse d'un baiser d'amour.

13 ans après mon premier roman de Michel Honaker (Le Prince d'Ebene, gros coup de coeur de ma jeunesse), me voici à nouveau avec entre les mains un livre de cet auteur.
Et c'est à nouveau un coup de cœur.
La réécriture est belle de par le style d'écriture très travaillée dont elle fait usage et de par le respect qu'elle a pour le conte initial, tout en y apportant des détails, des précisions qui nous font lire ce livre avec délice, sans impression de déjà vu, bien qu'on en connaisse toute la trame de base.
Les personnages secondaires que sont Trublion, Lilas, Carabosse, le roi et la reine ou encore l'oiseleur ne sont pas étranger au charme de cette réécriture. Ils permettent de recontextualiser toute l'histoire, d'y ajouter des dialogues et par ceux-ci, de la vie à ce conte.
J'ai aimé que l'histoire soit traité en 2 époques très développées : la rencontre du roi et de la reine et l'avénement de carbaosse d'un côté et la naissance puis le sommeil d4aurore et la quête de l'Eveilleur de l'autre.
On plonge au plus profond de ce conte classique.
Je recommande ce livre à tout amateur de conte. Il m'a fait réapprécier la Belle au Bois dormant, qui n'était pas mon conte préféré.

En + : Un bel objet : une couverture magnifique signée François Roca dans une texture que l'on trouve peu en littérature ado.
Citation : "Il faut redouter la vengeance d'une femme bien plus que celle d'un assassin"


Ma note : 20/20

vendredi 25 octobre 2013

Sandra LUCBERT - Mobiles

Flammarion - 18 € - 288 p. - Août 2013

Ma critique : On suit ici de jeunes adultes (entre 25 et 30ans) en proie au démon de la société : le boulot. Ils sont jeunes, ils sont diplômés, mais le monde semble ne pas vouloir d’eux : que ce soit l’infirmière, la prof, la comédienne, celui qui bosse en bibliothèque ou encore ceux qui ont montés un squat, la vie leur tourne le dos. Le boulot est complexe ou encore inexistant. On veut qu’ils s’insèrent, ils souhaitent s’insérer, mais dans leur quotidien tout n’est pas si évident.

Ce roman est à la fois une critique de la société actuelle, mais surtout, il n’est qu’un constat : quoiqu’on ait comme diplôme, quoiqu’on veuille faire, on a des difficultés.
Sandra Lucbert nous fait suivre tour à tour les différents personnages, souvent par deux ou plus, pour nous montrer leur quotidien entre boulots foireux, amours compliquées et amitié qui les aide à tenir.

C’est un roman assez amer dans la mesure où notre génération peut facilement s’y reconnaître mais aussi assez simple puisque le fait de suivre les personnages les uns après les autres nous tient en rythme pour suivre ces vies qui nous ressemblent…

Ma note : 16/20

jeudi 5 septembre 2013

Holly WEBB - Rose et la maison de magicien T.1

Flammarion - 13 € - 339 p. - Mai 2011

Ma critique :
Au XIXème siècle, Rose grandit dans un orphelinat où la vie n’est pas toujours joyeuse et est faite de simplicité. Elle se rend un jour compte qu’elle arrive à faire apparaître des images sur des objets pour consoler son amie Maisie. Elle s’étonne à peine et la vie continue. Jusqu’au jour où une dame vient chercher une pensionnaire pour la reloger. C’est rose qu’elle choisit. Celle-ci part alors vivre chez M. Fountain, un célèbre magicien. Alors qu’elle travaille en tant que domestique, elle prend conscience au contact de l’apprenti du magicien, qu’elle n’est peut-être pas une petite fille comme les autres…

J’ai beaucoup aimé ce livre : son ambiance, son histoire, son héroïne et ses personnages secondaires charismatiques. Quand on aperçoit le livre pour la première fois – un livre rose à étoiles et titre dorés – on s’imagine que l’histoire sera simple et adressée aux petites filles. Et en fait pas du tout. L’histoire est travaillée, bien ficelée et pas du tout gnangnan. L’ambiance est même parfois austère à tendance glauque. Et l’histoire peut plaire à un large public : fille comme garçon, de 11 ans à ados ou adultes, selon les goûts de chacun.


Une autre série est sortie à partir d’un des personnages secondaires, Lily, j’espère la lire bientôt

Ma note : 18/20

jeudi 4 avril 2013

Mathias MALZIEU - Le plus petit baiser jamais recensé

Flammarion - 17 € 50 - 157 p. - Mars 2013
Présentation de l'éditeur : L'histoire d'amour entre une fille qui disparaît quand on l'embrasse et un inventeur dépressif. Alors qu'ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise. Aidé d'un détective à la retraite et d'un perroquet hors du commun, l'inventeur part à sa recherche. 

Mon avis : Encore une fois, un réel plaisir de retrouver la plume de Malzieu : une écriture poétique, ds personnages hors du commun, une jolie histoire et un beau livre, que demander de plus ? 
Malzieu signe une fois de plus un magnifique conte moderne qui évoque des émotions réelles tout en nous faisant rêver par sa poésie. Les pieds sur terre, la tête dans les nuages. 


Ma note : 20/20


samedi 23 février 2013

Yasmina REZA - Heureux, les heureux

Flammarion - 18 € - 185 p. - Janvier 2013


Ma critique : Ce roman, c'est l'histoire de la vie, du quotidien. Tour à tour, un personnage parle et raconte ses petits (ou gros) soucis du quotidien. Ces gens se côtoient, ils ne sont pas pris au hasard. Ils envient les autres en ignorant que les autres aussi ont leur problème. 
C'est un livre qui se lit vite car il est court et que le style est facile, mais c'est un livre plutôt déprimant, à ne pas forcément mettre entre les mains de quelqu'un déjà déprimé. 


Ma note : 14/20

samedi 3 novembre 2012

Pierre BORDAGE - Ceux qui sauront

Flammarion - 6€10 - 440 p. - Août 2012


Présentation de l'éditeur : « Jean et Clara devraient bientôt se séparer : elle regagnerait Versailles, il retournerait dans la clandestinité. - Pourquoi êtes-vous allé à l'école ? demanda-t-elle. - Je voulais apprendre. - Et qu'avez-vous appris ? - L'alphabet, l'écriture, l'arithmétique... comme tout écolier, je suppose. - Vous comptiez en faire quoi ? Il haussa les épaules. - Je ne sais pas au juste. Ceux qui gouvernent savent, alors je pensais que c'était bien de savoir. Que ça améliorerait ma vie. » 

Mon avis : Ce livre est celui de ma première rencontre avec Pierre Bordage et c’est une agréable découverte. C’est un livre de science-fiction qui me semble adapté à tous de par le vocabulaire courant qu’il emploie et le sujet qu’il traite. C’est le 1er tome d’une trilogie, j’espère pouvoir lire les autres.


Ma note : 9/10

dimanche 9 septembre 2012

Serge JONCOUR - L'Amour sans le faire

Flammarion - 19€ - 319 p. - Août 2012


Présentation de l'éditeur  : 
Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée. L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à change, et pourquoi pas à renaître.

Mon avis :
L'impression générale après la fin de la lecture : un roman étrange. Intéressant, facile à lire et qui détend mais qui me laisse une impression étrange. Une impression d'avoir lu juste un passage d'un roman et d'attendre que ce qui est prévu dans le résumé se déroule. Alors qu'il y a pourtant bien un début, un milieu et une fin. J'ai beaucoup aimé cette lecture même s'il m'est difficile dans parler :)

Ma note : 7,5 / 10

lundi 16 avril 2012

Mathias MALZIEU - Métamorphose en bord de ciel

Flammarion - 17€50 - 157 p.- Mars 2011


RésuméTom Cloudman est sans conteste le plus mauvais cascadeur du monde. Ses performances de voltige involontairement comiques le propulsent au sommet de la gloire, lui valant des jours heureux. Jusqu’à ce qu’un médecin le soignant pour une énième fracture décèle chez lui une maladie incurable. Commence alors pour Tom un long séjour hospitalier pour tenter de venir à bout de ce qu’il appelle « la Betterave ».

Lors d’une de ses déambulations nocturnes dans les couloir de l’hôpital, cet homme qui a toujours rêvé de dévorer les nuages rencontre une étrange créature, mi-femme mi-oiseau, qui lui propose le pacte suivant : « Je peux vous transformer en oiseau, ce qui vous sauverait, mais cela ne sera pas sans conséquences. Pour déclencher votre métamorphose vous devrez faire l’amour avec moi. De cette union naîtra peut-être un enfant. Un risque à accepter.



Mon avis : Un livre plein de poésie que livre encore la plume de Malzieu. Pas le meilleur selon moi, mais un agréable moment tout de même.



Ma note : 7/10

mardi 22 novembre 2011

ROUSSEAU - La Nouvelle Héloïse

GF Flammarion - 8€50 - 610 p. - 1ère publication : 1761


Entrée en matière :
La Nouvelle Héloïse est un roman épistolaire. Il narre l'histoire de l'amour réciproque qui naît entre Julie et son précepteur Saint-Preux. Pour des questions de vertus, aucune union n'est possible entre eux...

Mon avis :
Malgré ces 800 pages et ces quelques longueurs, ce roman m'a réconcilié avec Rousseau. c'est une très belle histoire écrite d'un style pure et laissant agir le sentiment tout en sachant le stopper quand il va trop loin.

Ma note : 8/10