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| La Manufacture de Livres - 19€90 - 232 p - Janvier 2021 (Disponible en livre de poche) |
" Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux. " Jules Renard
jeudi 25 janvier 2024
Carine JOAQUIM - Nos corps étrangers
jeudi 25 mars 2021
David VANN - Komodo (trad. par Laura Derajinski)
vendredi 5 février 2021
Sandrine BEAU - La Porte de la Salle de bain
lundi 18 janvier 2021
Sigridur Hagalin Bjornsdottier - La lectrice disparue (trad. par Eric Boury)
samedi 3 octobre 2020
Fatima DAAS - La Petite Dernière
Tout au long du roman, en anaphore, Fatima Daas nous rappelle qui elle est. Comme pour s’affirmer auprès de nous. Ou plutôt auprès d’elle-même, comme une recherche d’acceptation de soi.
Elle nous livre un roman percutant. Des phrases courtes qui se suffisent à elles-mêmes, qui nous racontent qui elle est, cette Fatima, aux deux facettes. Mi dans la tradition familiale, mi elle-même, lesbienne.
Un roman nécessaire.
Mots Clefs : Famille - LGBT - Double culture - Islam
Ma note : 15/20
mardi 29 septembre 2020
Tiffany McDaniel - Betty (trad. François Happe)
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| Gallmeister - 26€40 - 720 p. - Août 2020 |
[J'avais espoir d'être à nouveau plus assidue ici, on constatera que ce n'est pas le cas. Alors que les 3 articles suivants ont été rédigé il y a environ 1 mois... Encore une fois, mieux vaut tard que jamais :)]
Ma critique : Betty, c’est une fresque familiale de 700 pages, où l’on suit la jeune Betty, la « Petite indienne ». Car le père de Betty est Cheroquee, comme lui, elle est typée, sa peau est plus foncée que celle de ses frères et sœurs.
Ainsi, on suit la vie de Betty, qui doit trouver sa place dans sa famille nombreuse composée de 6 enfants : un grand frère, deux grandes sœurs et deux petits frères. Betty, qui doit trouver sa place dans sa propre vie, auréolée d’un racisme ambiant.
Mais Betty est forte et intelligente, on suit son parcours tour à tour émus, choqués, inquiets.
Ce roman est empreint de sagesse, transmise par Landon, le père cheroquee. Mais il est aussi parsemé de violence, celle des hommes et celle des Hommes.
Cette lecture ne m’a clairement pas laissée indemne. J’ai parfois souhaité poser le livre. Mais je ne regrette pas une seconde de ne pas l’avoir fait.
Mots Clefs : Enfance - Famille - Amérindien - Transmission - XXème siècle
Citations : "J'avais les yeux de mon père, et désormais j'avais aussi la souffrance de ma mère."
"Les gens croient que c'est quand ils vous supplient de rester, mais en fait, c'est quand ils vous laissent partir que vous savez qu'ils vous aiment pour de bon."
"Nous avons trop d'ennemis dans la vie pour en faire nous-mêmes partie."
Ma note : 17/20
D'autres héroïnes fortes...










