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mardi 19 juillet 2022

Benjamin Alire Saenz - Aristote et Dante plongent dans les eaux du monde

PKJ - 18€90 - 624 p. - Mai 2022

Ma critique :
7 ans après avoir grandement apprécié le tome 1, le tome 2 est sorti ! 
Afin de me rafraichir la mémoire, j'ai relu le 1, puis directement à la suite, le 2. Et j'ai encore plus apprécié ce tome 1 qu'à l'époque alors c'est dire que l'enchainement avec le 2 s'est fait naturellement.

Dans ce tome 2, on retrouve donc Aristote et Dante et leur histoire d'amour naissante. C'est un réel plaisir que de les voir évoluer, que de voir les questionnements d'Aristote sur sa famille trouver des réponses. De voir leurs parents si bienveillants les accompagner dans leur relation naissante et leurs questionnements.

Dur de vous en parler sans trop en dire, mais si vous avez aimé le tome 1, vous allez vous régaler. 
Si vous ne connaissez pas, foncez lire ma critique de 2015 puis lire le livre <3
Et préparez-vous à être brinquebalé émotionnellement parlant ;-)

Mots clefs : Adolescence - LGBT - Découverte de soi - Secret de famille - Mexicano-américains

Citations :
 "Quand on se sent seul [...], ceux qui le remarquent sont ceux sur qui compter. Ce sont les gens qui nous aiment"
"A cet instant, j'avais l'impression d'avoir épuisé mon stock de larmes. J'aurais tout donné pour devenir une chaise, un canapé ou un sol en béton. N'importe quel objet inaimé, n'importe quelle chose dénuée d'émotions"

Ma note : 18/20

Ma critique du tome 1 :



lundi 12 juillet 2021

Meredith RUSSO - Birthday

Pkj - 17€90 - 336 p. - Mars 2021

Ma critique :
Je suis sortie de ce roman mitigée, je souhaitais mûrir ma réflexion avant de rédiger l'article, et au final, beaucoup plus de temps qu'initialement prévu a passé.

Si je l'ai lu si vite après le précédent de l'autrice, malgré un avis déjà mitigé, c'est qu'il m'a été recommandé et que les critiques étaient assez élogieuses, alors je me suis dit que peut-être...

Tout d'abord, nous passerons sur la polémique autour de l'autrice qui agite le net, mais qui refroidit quand-même quelque peu. Je vous laisse aller voir si vous le souhaitez.

Ensuite, avec 3 semaines de recul, je suis toujours mitigée, voire même déçue.

En quelques mots, on suit l'histoire d'Eric et Morgan, nés le même jour et amis depuis la naissance.  On va les suivre chaque année à l'époque de leur anniversaire, pendant toute l'adolescence. L'un et l'autre, ainsi que leur relation, vont évoluer. En effet Morgan est mal dans sa peau, tandis qu'Eric tentera de s'affranchir de son père.

Dur d'en dire plus sans spoiler. Et en même temps, je me demande s'il y a quelque chose à spoiler tant l'histoire est téléphonée, tant on comprend dès les premières pages ce qu'il va se passer.
Et ce n'est même pas ça qui m'a dérangée dans cette histoire.

Non, ce qui m'a déplu, c'est que je n'y ai pas cru. Ni aux personnages, ni à leur relation, ni à rien. J'ai trouvé que c'était assez gnangnan, tout en étant loin du conte de fée car dans une réalité américaine machiste et fan de foot. 

Ni trop parti pris belle histoire, ni parti pris réaliste. Ainsi, je suis passée à côté. J'ai presque subi l'histoire. Presque car cela se lit quand-même de manière assez fluide. Mais avec des personnages auxquels je n'ai pas cru et qui m'ont du coup énervée de niaiserie.

Je pense que je n'ai, hélas, rien à en dire de plus.

Mots clefs : LGBT - Amitié - Adolescence - Romance

Ma note : 12/20

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vendredi 2 avril 2021

Meredith RUSSO - Celle dont j'ai toujours rêvé

PKJ - 17€90 - 320 p. - Février 2017


Ma critique :
Ce roman relate l'histoire d'Amanda, jeune fille trans, qui démarre une nouvelle année scolaire dans une autre région puisqu'elle part vivre chez son père. Elle veut faire table rase du passé, des agressions qu'elle a subie, et avoir enfin le droit d'être elle-même, sans jugement ni crainte.
Ainsi, on suit avec elle ses amitiés et son histoire d'amour naissantes, le renouement de sa relation avec son père et d'une certaine manière, sa renaissance.

Une thématique qui, au départ, semble intéressante et bien abordée. Et pour cause, traitée par quelqu'un qui connait le sujet car l'autrice est elle-même trans et est donc passée par une transition.
Et pourtant, si j'ai un sentiment plutôt positif une fois l'ouvrage terminé, car il se lit tout seul et que c'est toujours bon d'aborder les transidentités en littérature, c'est un sentiment plutôt mitigé que j'ai eu tout au long de ma lecture.

En effet, j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher à Amanda. Je n'ai pas vraiment réussi à avoir tant d'empathie pour elle, bien qu'elle traverse des choses difficiles. Je pense que cela est dû au fait que sa personnalité ne soit que survolée, ajouté au fait qu'une fois arrivée chez son père, tout se passe à merveille pour elle, ce qui n'est qu'à moitié crédible.
Déjà, elle a un très bon passing. Ce qui signifie que personne ne se doute le moins du monde qu'elle est trans. Elle est belle. On nous le répète. On le lui répète. Trop. Alors bien sûr que certaines personnes trans ont un bon passing et pas de soucis, nous sommes ravis pour elles, mais, l'autrice le dit elle-même dans une note de fin d'ouvrage, ce n'est pas le cas de toutes, loin de là, et c'est loin d'être aussi idyllique pour la majorité des trans dans la-vraie-vie.
De plus, tout va très bien sur tous les plans : elle se fait de supers amies hyper rapidement. Elle plait au garçon qui lui plait, sans aucune anicroche, en deux temps trois mouvements. Son père qui n'était pas compréhensif envers elle dans sa jeunesse l'accueille directement à bras ouvert sans la discriminer. Là encore, on n'est pas vraiment dans la vraie vie. Plutôt dans une teen série US où tout est beau.

Ce qui rattrape un peu tout ça, c'est justement la note de fin d'ouvrage qui explique les choix de l'autrice. Et le fait qu'un livre où tout se passe bien, en regard de la-vraie-vie justement, bah parfois ça fait du bien. Et tout n'est pas si idyllique que ça dans ce roman, la fin rattrape un peu le côté bisounours, sans être pour autant plombante.

En somme, un roman ado sur une jeune femme trans, écrit par une autrice trans, est toujours bon à prendre. Il faut juste garder en tête qu'il s'agit d'un roman.

Mots clefs : Roman ado - Lycée - Transidentité - LGBT - Own voice

Ma note : 13/20

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dimanche 15 janvier 2017

Rainbow ROWELL - Carry on



L'histoire :
Simon Snow, jeune orphelin, est l'élu, le mage le plus puissant. Il étudie à Watford, l'école de magie, aux côtés de sa copine Agatha et de sa meilleure amie Pénélope. Helas, une menace engendre des zones mortes, zones où la magie a disparu, c'est le Humdrum. Tout cela bien sur, pimenté par la présence d'un ennemi encore plus proche, Baz, le colocataire de Simon, qui passe son temps à essayer de lui nuire. Mais voilà, à la rentrée, Baz n'est pas là.

Ma critique : 
Ce livre, je l'ai reçu en SP il y a quelque temps déjà. Et tout de suite il m'a fait de l'oeil.
Un sentiment de déjà vu semblable à une histoire célèbre (Harry Potter, ça vous dit quelque chose ? ;) ) mais avec, en plus du renouveau, une promesse d'humour et de références actuelles.
Avec toutes les critiques positives que j'avais déjà entendues sur Rainbow Rowell, j'avais hâte.

La réponse à mes attentes ? Hum, compliquée.
Déjà, j'ai mis très très longtemps à rentrer dans l'histoire, à m'attacher aux personnages et à me faire à ce nouvel univers. J'ai mis 200 pages avant de ne plus lâcher le livre, c'est dire. Pourtant, on entre directement dans le vif du sujet. Peut-être aurai-je eu besoin de rentrer dans l'univers en douceur.

En ce qui concerne les personnages et leur relation entre eux : Si j'ai adoré le fait que l'amitié Pénélope-Simon passe avant sa relation avec Agatha, je n'ai pas trouvé très crédible l'inimitié qui le lie à Baz. L'écriture ne nous la fait pas vraiment ressentir, je n'y ai pas cru.
Simon, dans le genre jeune homme un peu paumé est vraiment pas mal, Pénélope, fille sérieuse, un peu donneuse de leçon, très crédible aussi. Agatha qui veut sa vie tranquille et en a marre de leurs histoires aussi. Mais comme pour le reste, tout ça n'a été vraiment évident pour moi qu'à partir de la p.200 (environ), au départ les personnages m'ont paru bien creux.

L'histoire en elle-même, tout le truc autour du humdrum, est resté assez floue pour moi, et pas très interessante non plus.

Pourtant, c'est vraiment un roman que j'ai beaucoup aimé, un page turner après les 200 premières pages, que j'avais hâte de rejoindre. Tout ça à cause des relations entre les personnages qui évoluent grandement et me font un peu penser à une série télé addictive.

En fait, pour moi, le cocktail a pris sans que je sache vraiment pourquoi. Cela m'a même donné envie de lire "Fan girl" où l'histoire trouve sa genèse :)

(Pardon si ma critique semble un peu décousue, d'un certain côté, elle rend bien compte de la manière dont j'ai vecu le roman, de manière décousue aussi :) )


Ma note : 16/20

vendredi 30 octobre 2015

Sabaa TAHIR - Une braise sous la cendre

PKJ Pocket Jeunesse - 18€90 - 528 p. - Octobre 2015

Ma critique :
Un roman que j'ai attendu de lire avec impatience et dont j'attendais beaucoup, peut-être un peu trop, vu qu'il est le coup de cœur de plusieurs blogueuses.
Je reconnais que j'ai passé un très bon moment de lecture, que ce livre est assez addictif de par sa construction et qu'on le lit donc forcément assez rapidement et avec avidité.

Il est temps de dire deux mots sur l'histoire. Ou plutôt non, je vous copie la quatrième de couverture : 
"Je vais te dire ce que je dis à chaque esclave qui arrive à Blackcliff : la Résistance a tenté de pénétrer dans l’école un nombre incalculable de fois. Si tu travailles pour elle, si tu contactes ses membres, et même si tu y songes, je le saurai et je t’écraserai."

Autrefois l’Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.
Là, je m'attendais à un roman qui mettrait en place une société particulière, un peu dystopique, mais différente car axée sur l'érudition et le savoir face à la brutalité.
La brutalité y est certes, mais les érudits n'ont que le nom. On entre direct dans le vif du sujet : Elias affrontera des épreuves afin de gagner une liberté par le pouvoir, et, parallèlement, Laia cherchera à sauver son frère en s'infiltrant. Ce qui prédomine sera de l'action. Suivra une attention particulière à nous faire connaitre les personnages. J'ai beaucoup aimé suivre en alternance Elias et Laia, chacun confronté à ses problèmes, ses émotions, ses questionnements, sans lien l'un avec l'autre, jusqu'à leur rencontre.

Ainsi je suis mitigée : les personnages sont super intéressants et attachants, mais l'histoire et son déroulement un peu déstabilisant. Certains événements arrivent d'un coup et j'ai eu l'impression que l'auteur faisait de très grandes ellipses. Or j'aurai aimé connaître le détail. C'est assez déstabilisant.
L'univers aurait été a développé. On est dans un roman à mi-chemin entre la SF et la fantasy mais où l'univers est vraiment secondaire au profit de l'action. Or cet univers me semblait prometteur au vu de la quatrième de couverture.

Certains éléments n'apportent rien à l'histoire : les djinns et les éfrits. Ils font une brève intervention puis sont délaissés.

En gros, je pense que ce livre est très bon mais qu'il n'est aps arrivé à maturité, qu'il méritait d'être retravaillé.
En ce qui concerne la fin, je ne l'ai pas vue venir. Et ce n'est pas une surprise. L'idée, c'est que j'ai tourné la dernière page pour avoir la suite de l'histoire. Et je suis tombée sur la page "remerciement". Ah.

Je reste sur une image positive car je me suis vraiment prise au jeu, mais je trouve vraiment dommage que le texte ne soit pas plus abouti.

Ma note : 16/20

lundi 27 avril 2015

Benjamin Alire Saenz - Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers

PKJ - 360 p. - Juin 2015
Ma critique : A la fin des années 80, deux américains d'origine mexicaine sympathisent. Il y a Aristote, surnommé Ari, au passé familial compliqué (son père a fait la guerre du Viet Nam, son frère aîné est en prison) est solitaire, n'a rien contre l'échange de coups lorsqu'il le faut. Dante est, quant à lui, un garçon sensible, avenant. Ils sympathiseront lorsque Dante proposera à Ari de lui apprendre à nager. Une amitié inattendue naît entre eux, et se poursuit par lettres lors de l'éloignement de Dante pour quelques mois. 

 Un roman fait de courts chapitres composés principalement de dialogues, dans lequel Ari se cherche sans le savoir alors que Dante s'est trouvé et s'accepte du mieux qu'il peut. Un roman juste sur la naissance de l'amitié, la naissance des sentiments, aussi compliqués soient-ils, et sur les questionnements perpétuels de deux ados, adultes en devenir. 

 Ce qui ne gâche rien : une très belle couverture puisque la couverture originale est conservée par les éditions Pocket :)

Citations :
"Le problème, c'est qu'à force d'essayer de ne pas penser à une personne, on y pense encore plus." 
"Quoi que ce soit, ce devait être beau, mais je le voyais également comme un poids. L'amour m'avait toujours semblé être quelque chose de trop lourd pour moi."

Ma note : 17/20

lundi 6 avril 2015

Marie PAVLENKO - Marjane T.1 La Crypte

Pocket Jeunesse - 17€90 - 381 p. - Mars 2015

Ma critique :
Marjane est une jeune ninn, une espèce de vampire, qui vit chez son père, n'a pas connu sa mère. Comme tous les jeunes ninn, elle attend sa majorité pour voir le monde, car elle ne connaît que la résidence secrète où vivent les siens au cœur de Paris.
Sa vie se déroule paisiblement en compagnie de Jack, son corkan et d'Ashley sa meilleure amie lorsque survient un événement qui va tout changer.
Là, elle devra fuir en compagnie d'Andras, son majordome, et elle découvrira que le monde n'est pas celui qu'elle croyait et qu'il est peuplé, en plus des humains, de multiples créatures fantastiques.

S'ensuit un récit haletant, digne du thriller, à la recherche de la vérité sur ses origines.

Un chouette univers que dépeint là Marie Pavlenko. On suit les interrogations et périples de Marjane en même temps qu'elle. On s'attache à son corkan, on veut en savoir plus sur cet univers fourni. Ce premier tome, mise en place et contextualisation, nous rend impatients de connaître la suite des aventures de cette jeune héroïne.


Citation :
"Même leurs disputes étaient enviables ! Car se fâcher impliquait d'être deux : il fallait une personne en face, une personne réelle, qui crie et s'agace."

Ma note : 17/20

Du même auteur :


samedi 11 janvier 2014

Suzanne COLLINS - Hunger Games T.3 La Révolte

PKJ - 18€15 - 417 p. - Mai 2011

Présentation de l'éditeur : Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Ma critique : Après une fin en suspend du tome 2, j'étais impatiente de savoir ce qui allait arriver à Panem dans le tome 3.
Ce tome final est à la hauteur de mes attentes : des réponses, des rebondissements et des retrouvailles avec les personnages.
Cependant, je déplore quelques longueurs. ce tome aurait largement pu être allégé et encore plus appréciable à lire.
Bref, il n'y a rien à ajouter, si vous avez lu les autres, vous le lirez surement, si vous ne les avez pas lu, c'est par eux qu'il faut commencer.


Ma note : 16/20


Citations :
"A l'entendre, je n'avais pas d'amis parce que j'intimidais tout le monde à cause de mes qualités exceptionnelles. C'est faux. Je n'avais pas d'amis parce que je n'avais rien d'amical."

"Je n'éprouve plus la moindre allégeance envers ces monstres qui se donnent le nom d'êtres humains, bien que j'en sois un moi-même." 

"Nous sommes des êtres versatiles, stupides, amnésique et doués d'un immense talent d'autodestruction."

jeudi 31 octobre 2013

Cassandra CLARE - La Cité des Ténèbres T.1 La Coupe Mortelle

Pockent Jeunesse - épuisé - 570 p. - Mai 2012
Pocket Jeunesse - 18€15 - 570 p. - Juin 2013



Ma critique :
Du jour au lendemain, Clary, jeune lycéenne, découvre que les créatures fantastiques existent alors que sa mère est enlevée. Avec l’aide de Simon, son meilleur ami, et de chasseurs d’ombres dont le beau mais cynique Jace, elle devra retrouver une célèbre coupe afin de sauver sa mère. Clary ira de révélations en révélations sur le monde qu’elle croyait connaître, et qui est, en réalité, peuplé de démons, vampires et loups garous et, quant à son propre passé.

J’ai lu ce livre car on me l’a doublement recommandé et car il sortait au ciné. On allait forcément me le demander au travail.
Et c’est pour moi une belle déception.

Je considère ce livre comme une parodie de roman d’urbanfantasy et de bitlit. Je le trouve assez mal écrit. J’ai voulu le refermer dès le départ tant tout était grossier dans l’absence de travail d’écriture et, tant les scènes de départ me paraissaient pathétiques, vues et revues.

L’héroïne et son meilleur ami Simon m’ont parus assez bien traités dans la mesure où ils sont des jeunes qui débarquent dans un monde qu’ils pensaient connaitre mais ne connaissent pas. Quant aux autres personnages, leur caractère sont prévisibles et exagérés, que ce soit Jace, le beau gosse arrogant, Isabelle la peste ou Hodge le précepteur.

L’histoire est classique : on cherche une espèce de Graal disparu pour sauver le monde. Youhou.

Les événements sont prévisibles car vus et revus dans les romans du même genre.

En somme, c’est un pot pourri de tout ce que j’ai déjà pu lire.

Je l’ai finit car on me l’a recommandé, j’ai eu quelques révélations mais pour la plupart, elles étaient courues dès les premières pages…

Bref, si vous pouvez passer votre chemin, n’hésitez pas…

Ma note : 8/20

samedi 4 mai 2013

Suzanne Collins - Hunger Games T.2 L'embrasement

Pocket - 18€15 - 398 p. - 2010


Ma critique :
[spoil] Katniss et Peeta passe de district en district célébrer leur victoire des Hunger Games. Ces districts semblent changer, comme bouleversés par l’attitude de Katniss lors des Hunger Games, comme elle, ils commencent à se révolter contre le capitole.
Parallèlement, on apprend que les jeux d’Expitation, qui ont lieu tous les 25 ans, vont avoir lieu. Et cette fois-ci, les participants seront choisis parmi les anciens gagnants. Katniss retourne dans l’arène aveeeec Haymitch ou Peeta, seuls gagnants du district 12.
Je n’en dirais pas plus. Dure de raconter un livre, donner envie de le lire sans trop en dire !
J’ai pris plaisir à me plonger dans ce 2eme tome : A Panem, les choses bougent, les habitants commencent à s’insurger contre leur société. Katniss, déjà révoltée contre la société, se questionne et tente de survivre tout en protégeant ses proches.
Avec ce 2ème tome, je craignais d’avoir comme dans le 1er tome, le déroulement de hunger games quasi tout le long du livre. Mais pas du tout. Bien que présent dans la deuxième partie du livre, ce qui importe, c’est la prise de conscience des habitants et ce que cela engendre sur cette société composée de district.

Tout en restant un roman divertissant d’ado avec les déboires amoureux de Katniss face à Peeta et Gale ainsi qu’avec les tentatives de survie des hunger games, ce tome amène à se poser des questions sur le monde qui nous entoure : faut-il vraiment tout accepter ou est-ce qu’un monde meilleur est possible ?


Ma note : 17/20

jeudi 4 avril 2013

Marissa MEYER - Cinder

PKJ - 17€90 - 412 p. - 2013

Mon accroche : Dans un monde futuriste ravagé par une étrange maladie, la létumose, Cinder est une jeune cyborg mécanicienne à New Beijing. Elle travaille pour sa belle-mère, femme acariâtre qui ne l'apprécie guère. Alors qu'elle vit sa vie en rêvant de s'évader du joug de cette belle-mère, le prince vient dans son échoppe faire réparer son androïde. Même si Cinder ne s’intéresse pas au prince - contrairement à Iko son androïde et à ses sœurs - la rencontre avec ce dernier va engendrer des changements dans sa vie. 

Ma critique : Comme le titre et la couverture le laissent présager Cinder est une version étoffée et futuriste de Cendrillon. Le célèbre conte est cependant retravaillé de telle sorte qu'il en reste seulement les éléments clefs (la belle-mère, le bal, le prince etc.) 
Ainsi, on suit surtout la vie quotidienne d'une jeune fille un peu différente (puisqu'elle est un cyborg) et sujette aux discriminations, dont le monde est ravagé par une mystérieuse maladie.
L'histoire est très facile à lire et assez prenante. Peut-être un peu trop fifille pour certains, de la science-fiction pour adolescente en somme, mais pas que !
Je l'attendais depuis pas mal de temps et je ne suis pas déçue, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire, c'est un roman original par rapport à ce qui se fait en science-fiction ado en ce moment.

P.S. : Je cherche toujours désespérément une affiche de la couverture, à bon entendeur ;)

Ma note : 18/20

mercredi 1 août 2012

Suzanne COLLINS - Hunger Games - T.1

Pocket jeunesse - 18€15 - 398 p. - Octobre 2009

Mon résumé : Dans une amérique futuriste, Katniss prend la place de sa petite soeur tirée au sort pour participer aux Hunger Games, les jeux de la faim. Dans ce jeu de télé-réalité, 24 candidats de 12 à 18 ans sont tirés au sort et doivent s'affronter jusqu'au dernier qui sera alors déclaré vainqueur. 

Mon avis : Après le film, on ne présente plus cette saga. A mon tour de la lire et de la décrypter. Pendant les 70 premières pages, j'ai dû m’accrocher, je voulais laisser tomber : le style de l'auteur ainsi que le caractère de Katniss (trop niaise & trop prétentieuse selon moi), l'héroïne de 16 ans ne me plaisaient pas. Mais devant tant de bonnes critiques, je me suis accrochée. Et j'ai beaucoup aimé. Même si le style me semble plus adapté à des collégiens, l'histoire est intéressante et prenante. Même si, à la fin de la lecture, je n'apprécie toujours pas Katniss, j'ai beaucoup aimé Peeta, personnage secondaire participant aussi aux Hunger Games... Je le recommande aux ados et même aux plus grands malgré le style facile^^


Ma note : 7/10