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mardi 7 mars 2023

Salomé BAUDINO - Le syndrome des coeurs brisés

Le Livre de Poche - 7€70 -


Ma critique :
Une nouvelle invention permet de prédire le temps que va durer une histoire d'amour. C'est toute la société qui est ébranlée, tout le monde y va de son avis sur la question, des gens lambdas à la télévision en passant par les entreprises.
Lola et Victor vont se retrouver confronter à cette invention presque malgré eux.
Lorsqu'ils apprennent la date de fin de leur relation par l'instrument en question, c'est, entre eux, le couple parfait, le début de la discorde.

Nous avons ici un roman qui m'a déçue. D'un côté j'en attendais pas grand chose, de l'autre, visiblement, j'en attendais plus.
Je ne me suis pas attachée aux personnages, ni à Victor, ni à Lola, je suis restée trop loin d'eux.
De plus, j'espérais sans doute trouver dans le roman différentes visions de la relation amoureuse ou encore la décortication du sentiment amoureux, et ce ne fut pas le cas.
Après, à vous de vous faire votre propre avis, car si une telle machine existait, cela bouleverserait effectivement notre société et nos visions du couple. En fait, le sujet est vraiment bon, mais pas assez creusé à mon goût.

Citation : "Finalement, fallait-il perdre ce que l'on aimait pour l'aimer davantage ?"

Mots clefs : Amour - Relation - SF - Société

Ma note : 13/20

vendredi 17 février 2023

Baptiste BEAULIEU - Celle qu'il attendait

Le livre de poche - 7€90 - 323 p. - Mai 2022

Ma critique : 
Ou devrais-je dire chronique du livre que j'aurais adoré adorer. Mais qui, hélas, est une déception.

On y suit Eugénie, inventrice, et Joséphin chauffeur de taxi et potier. Et on le sait, cela va être une histoire d'amour.

Une histoire d'amour que j'ai entendu comparée à l'Ecume des jours (j'en recrache mon thé, pardonnez-moi) et dont on disait qu'elle était poétique. Cela était pour moi de très bon augure.

Surtout que je suis son auteur sur Instagram, et que, sans, le connaître, j'adore tout simplement ce type et je partage souvent son propos.
Mais voilà ça n'a pas pris.

Parce qu'il ne suffit pas de dire qu'un personnage est poésie pour que le texte le soit. Parce qu'il ne suffit pas que les personnages soient un peu différents et empotés avec leurs sentiments pour qu'ils soient attachants. Parce que la fin, sans vous en dire plus.

On a ici une comédie mélodramatique que j'ai subi en espérant l'aimer à chaque page. Dommage.

Mots clefs : Amour - Différence - Harcèlement - Relation homme/femme

Ma note : 12/20

dimanche 3 mars 2019

Sorj CHALANDON - Le quatrième mur

 
Le Livre de Poche - 7€20 - 336 p. - 1ère ed. 2013

Ma critique : Mieux vaut tard que jamais... Un livre que je veux lire depuis sa sortie et encore plus depuis ma lecture d'Antigone d'Anouilh.

En deux mots, c'est l'histoire d'un metteur en scène, Georges, qui va vouloir monter Antigone d'Anouilh à Beyrouth en 1982, en pleine guerre, pour tenir une promesse qu'il a faite à son ami Samuel qui souhaitait initialement le faire. Pour cela, choisir un acteur de chaque camp pour un moment de paix, le temps du spectacle.

Comme cela le laisse présager, c'est un livre fort. Très fort. Je m'attendais à être touchée par cette histoire, je me suis quand-même prise des coups en la lisant.
Les rêves n'arrêtent pas une guerre.

Le texte est porté par des personnages que j'ai trouvé très attachants, presque tous autant qu'ils sont. Ils apportent chacun leur histoire à cette histoire. Chacun à ses raisons de penser et agir comme il le fait.
L'espoir est beau mais la guerre est marquante. C'est leur réalité.

Lisez Antigone. Puis, lisez-le.

Extraits : 
"- Je ne veux pas que tu respires. Je suis seul dans la voiture, tu m'entends.
- Pourquoi ?
Il m'a regardé.
- Je ne veux pas me souvenir que tu es là. Risquer sa propre vie est bien suffisant pour un homme."

"Tu crois quoi ? Quand ils brûlent nos églises et massacrent nos villages, il y a plein de Louise [la fille du narrateur] sur les trottoirs.
- Vous massacrez aussi !
- Pour que les massacres cessent !"

"Imane voyait dans ce texte un appel à la rébellion. Nakad trouvai que c'etait une preuve d'amour. Nabil et Nimer estimaient qu'Antigone était emblématique descités désertées par Dieu. Pour Madeleine, Anouilh racontait la solitude absolue du pouvoir et la fragilité de l'adolescence.
- Antigone est une gamine sans autre cause qu'elle-même, a lancé Hussein en arabe.
[...]
Samuel aime ce texte parce qu'il a été écrit aux heures les plus noires de notre histoire. Lorsque tout était perdu. Chacun de vous peut y puiser des forces."

"Je serrais la main d'Imane. Je brisais la main d'Antigone. Comment vais-je faire pour pleurer ? Je ne l'ai pas dit. Je l'ai pensé. Comment peure-t-on sans ses yeux ?"

"Le chien reste un chien, Georges. Même élevé par les moutons. Tes acteurs ne sont pas des acteurs, ce sont des soldats. Toi tu ne le sais pas, mais la guerre sans souvient."

Mots Clefs : Théâtre - Guerre

Ma note : 19/20

A lire avant... 
Antigone 


lundi 13 février 2017

Rachel HAWKINS - Hex Hall T.1

Le Livre de Poche - 5€90 - 288 p. - 2014

Présentation de l'éditeur : "Sophie Mercer ne sait pas user de ses pouvoirs de sorcière avec discernement. C’est pour cette raison que son père, lui-même magicien, décide de l’envoyer faire ses études dans un lycée pour « élèves hors normes », en Géorgie. Et, quand on est expédiée à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, que l’on y côtoie vampires, spectres et loups-garous, qu'on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines, et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n'a aucun besoin qu'une élève soit retrouvée vidée de son sang. C'est pourtant ce qui arrive à Sophie. Et Sophie, il ne faut surtout pas l’énerver..."

Ma critique : Un livre que j'avais depuis longtemps dans ma PAL, offert par une copine. J'ai profité d'un voyage en train pour le lire : ayant souvent des difficultés de concentration, un livre ado facile à lire et divertissant ma paraissait adapté. Et ce fut un bon choix.

Ce premier tome est une petite lecture fantastique toute simple. L'héroïne est une sorcière un peu perdue, et j'ai eu un faible pour sa colocataire de chambrée, une vampirette obsédée par le rose et victime de rejet car différente de par sa condition.

L'histoire, elle, est simple : une première année dans une école pour sorcières & co qui maitrisent mal leur pouvoir, des enquêtes pour meurtre ou élève malmené et enfin, des élèves peu sympathiques pas toujours animés de bonnes intentions.

Ce n'est pas LE roman du siècle, mais il a répondu à mes attentes en me divertissant : on passe un bon moment.

Ma note : 14/20

Vous aimerez peut-être...

 Soeurs sorcières  Marjane T.1  Carry on

vendredi 13 mars 2015

BOULET & BAGIEU - La page blanche

Le Livre de Poche - 8€10 - 200 p. - Mai 2013

Ma critique :
Une jeune fille se retrouve seule sur un banc à Paris. Elle a pleuré. Elle ne sait plus pourquoi elle est là, ni qui elle est. De fil en aiguille elle rentre chez elle ou elle ne reconnait rien. Elle tente de trouver des repaires et de reprendre le cours de sa vie en espérant le déclic qui l’amènera à comprendre le pourquoi du comment.

L'idée de base m'a plu (c'est drôle j'ai pris cette BD sans me douter qu'elle traiterait quasiment du même sujet que le roman que je venais de terminer...)
J'ai aimé le déroulement de l'histoire, à quoi l'héroïne se raccroche pour comprendre, son retour au travail, son cheminement. C'était bien construit, le suspense était là... et est resté.

Même si la fin a certainement une signification, ce n'est pas forcément la fin que j'aurai souhaité, elle ne m'a pas contentée, m'a laissé sur mes questionnements. Dommage dommage.



Ma note : 15/20

jeudi 16 octobre 2014

Delphine DE VIGAN - Rien ne s'oppose à la nuit

Le Livre de Poche - 7€60 - 408 p. - Janvier 2013

Ma critique :
Après le suicide de sa mère, Delphine De Vigan choisit / éprouve le besoin de raconter son histoire.
Il s'agit donc ici d'une histoire familiale avec ses doses de joies et de malheurs. Des jours heureux qui déraillent quand la vie le décide.
Lucile, sa mère donc, était issue d'une famille nombreuse, de nombreux frères et soeurs auprès desquels se construire, faire sa place auprès des parents, et apprendre la douleur. Puis Lucile a commencé à souffrir de troubles bipolaires et par conséquent à mener une vie étrange, désordonnée, faite de moments d'euphories difficiles à canaliser.

Delphine De Vigan nous raconte la vie de sa mère, de l'enfance au décès, pas de manière uniquement factuelle - on trouve beaucoup d'émotions dans ce texte qui reste un roman - mais pas non plus en sombrant dans le pathos. 
Nous ne sommes pas dans un énième témoignage de douleur et d'horreur, nous sommes dans un récit de vie avec tout ce qu'une vie peut comporter.

C'est une lecture imprévue pour moi, dont l'envie m'est venue après avoir vu le spectacle de Delphine De Vigan & de La Grande Sophie, "l'une et l'autre".

S'il est difficile de juger une histoire de vie, celle-ci reste une belle histoire de par la narration et le style de son auteur.


Extrait : "J'en profite pour mentionner, dans un autre registre mais qui me fascinait tout autant, le système de tendeurs à pince que Liane (la mère de Lucile) avait conçu et mettait en place sous le matelas de son lit, afin que le drap housse fût tendu à l'extrême. Les élastiques au coin des draps prévus à cet effet n'y suffisaient pas. Liane ne supportait pas les plis"
Ma note : 18/20

samedi 26 juillet 2014

Sylvie TESTUD - Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir [Ancienne critique]

Le Livre de Poche - 5€10 - 190 p. - 2005

Présentation de l'éditeur : 
Énervée. Affamée. Exténuée. Terrorisée. En retard. Frigorifiée. 
Les journées, pour Sylvie Testud, sont une succession de moments intenses. 
Elle nous emmène à une interview au Plaza, sur un tournage en japonais, acheter du plâtre au BHV, faire l'amour devant vingt personnes pendant huit heures, essayer des robes chez Chanel pour les Césars, tout en refusant d'embrasser un serpent ou de sauter par la fenêtre... 
Le quotidien d'une actrice, en somme 

Ma critique : 
Ce livre, c'est l'envers de la vie d'une actrice française ! 
Et vu qu'il s'agit de Sylvie Testud, c'est raconté avec humour et réalisme. 
Ce livre est un roman très intéressant dans la mesure où on voit, d'une certaine manière, les coulisses des films. 

Petit plus : Quel plaisir de reconnaître un passage du tournage de "Stupeur et tremblement" ! 


Citation : 
"Ma langue est décédée à l'âge de 29 ans."
Ma note : 18/20

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dimanche 25 mai 2014

Jean-Luc COATALEM - Nouilles froides à Pyongyang

Le Livre de Poche - 6€60 - 187 p. - Mars 2014


Ma critique :
Journaliste et écrivain français, Jean-Luc Coatalem est parti à Pyongyang en 2011. 
Là-bas, il s’est fait passer pour un représentant d’une agence de tourisme afin de parcourir ce pays fermé qu’est la Corée du Nord. 

Il en sort un récit de voyage aussi intéressant qu’hallucinant : lui et son acolyte Clorinde ont voyagé surveillés lors de chaque sortie minutée à travers ce pays aussi bien fascinant que désolant. 

D’anecdote en anecdote on découvre cet étonnant pays. On hésite alors entre rires et larmes tant ce qu’ils ont vécu parait incroyable, d’une autre époque. Et pourtant. 

Faites comme moi, entrez par effraction en Corée du Nord à travers le regard de Jean-Luc Coatalem.

Ma note : 17/20

lundi 3 mars 2014

Sylvie TESTUD - Chevalier de l'ordre du mérite

Le Livre de Poche - 6€60 - 232 p. - Février 2012


Ma critique :
Sybille raconte son quotidien entre son boulot dans une mutuelle pour animaux et son copain qui ne range rien on ne le fait pas bien.

C'est une histoire banale et divertissante d'une fille simple qui jongle avec les soucis de son quotidien. Un livre facile à lire dans lequel on peut se reconnaitre (ou non). Ce n'est pas le livre du siècle mais ça reste une lecture de détente comme une autre...


Ma note : 15/20

dimanche 19 janvier 2014

Jane AUSTEN - Orgueil et Préjugés

Le Livre de Poche - 6€60 - 512 p. - 2011 (1ère ed. : 1813)

Présentation de l'éditeur : Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu’à les marier. Quand parvient la nouvelle de l’installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d’autant plus qu’il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits… Jane Austen peint avec ce qu’il faut d’ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd’hui comme hier, on s’indigne avec l’orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu’emprunte l’amour… 

Ma critique : Mon premier Austen ! :) Je me doutais qu'il me plairait, et bien c'est chose faite, il m'a plu. Après, il faut aimer les classiques et aimer les romances. Ou les romances classiques :D J'ai particulièrement aimé Elisabeth, héroïne au caractère bien trempé, qui ne se laisse pas faire ni par sa mère et son obsession des mariages, ni par ses prétendants pas toujours aimables et respectueux. Cette héroïne tranche complètement avec l'environnement plein de manière dans lequel elle évolue et c'est un plaisir. J'espère prendre le temps de lire d'autres romans de cette auteure par la suite :) 


Ma note : 18/20

mercredi 11 décembre 2013

Catherine DUFOUR - L'Histoire de France pour ceux qui n'aiment pas ça

Le Livre de Poche - 6€60 - 312 p. - Août 2013


Ma critique : Je pense que tout est dans le titre.


L’auteur nous raconte l’histoire de France autrement que dans un livre documentaire à tendance rébarbatif : elle s’adresse à nous, pauvre lecteur qui ne s’intéresse pas du tout à l’histoire de France, et elle nous embarque littéralement pour un voyage à travers les siècles. Un peu comme dans un livre dont vous êtes le héros.

Et partant de là, elle raconte toutes les histoires tordues, farfelues mais surtout captivante et un tant soit peu véridique qui ont fait notre Histoire.

Qui a couché avec qui (oui car il y a beaucoup de ça dans notre histoire^^), qui a trahi qui, qui était ridicule et sale au possible etc.

Autant dire qu’on ne regarde plus nos ancêtres comme de vaillants héros après cette lecture.
Est-ce que je suis plus informée sur l’histoire après avoir lu ce livre ? oui et non : il s’est passé beaucoup beaucoup de choses pendant l’histoire et je pense que je vais avoir tendance à tout mélanger car beaucoup d’événements se répètent avec des personnes différentes.

Le petit plus réside dans les annexes qui reprennent les personnages principaux en deux trois mots et la chronologie en deux trois mots aussi.

Un minimum instructif, un maximum drôle et captivant, je recommande ce livre à ceux qui NE s’intéressent PAS à l’histoire. Pour les autres, les livres plus détaillés et moins farfelus iront mieux.

Ma note : 17/20

jeudi 18 juillet 2013

Blandine LE CALLET - La Ballade de Lila K.

Le Livre de Poche - 7€10 - 354 p. - Février 2012

Ma critique : 
Années 2100 . Enfant, Lila est arrachée brutalement à sa mère. Elle est récupérée par les services sociaux qui trouvent un enfant battu, au doigt collés par une mauvaise cicatrisation.
Dorénavant, Lila grandit dans un centre : le nom de sa mère est effacé, ne reste que ses souvenirs. Dans ce centre, Lila a tout à apprendre : le contact avec les autres, la vie au grand jour, tout cela, elle ne connaît pas.
Elle grandit, rencontre des gens, s’attachent à eux, et cherche la trace de sa mère. Nous, lecteurs, apprenons en même tant qu’elle pourquoi elle s’est retrouvée enfant dans cette situation. On apprend aussi l’époque dans laquelle elle vit où les gens peuvent se retrouver à vivre dans les districts de la zone où ils n’ont plus rien, époque où il est interdit de posséder des livres et où les rares qui existent encore doivent être manipulés avec des gants afin d’être numérisés.
C’est une drôle d’époque que dépeint Blandine Le Callet, une époque plausible d’un futur pas si lointain. Lila, l’héroïne est attachante bien qu’elle ignore tout de la vie, des relations humaines.

Je me suis bien prise dans cette histoire pour laquelle j’avais entendu du bien. Elle aborde beaucoup de thèmes sérieux tout en restant divertissante : le futur, la maltraitance, les relations humaines, un monde sous contrôle…

Ma note : 17/20

mercredi 3 juillet 2013

Regis de SA MOREIRA - Le Libraire

Le Livre de Poche - 6€10 - 190 p. - 2006

Ma critique : Régis de Sa Moreira nous livre ici le portrait d'un libraire atypique à la clientèle encore plus atypique.
La librairie est ouverte 24h/24. Le libraire a 5 frères et 5 soeurs éparpillés de par le monde. Il envoie régulièrement à l'un ou à l'autre une page arrachée à un livre qui lui a fait penser à lui. Le libraire a aussi aimé trois femmes.
A chaque client qui entre dans la librairie, le libraire boit une tisane, qu'il choisit en fonction du client. A chaque client, on entend le poudoupoudoupoudou de la porte d'entrée.
les clients sont multiples : il y a le témoin de jeovah, Dieu, celui surnommé Jacques le fataliste, les couples qui s'expriment en couplicoupla...

Ce roman a des allures de conte de par la magie qui émane de chaque anecdote qui le compose. Le libraire est loufoque, mais attachant. 

On aimerait avoir ses clients, sa librairie ; ce libraire nous fait un peu rêver par son univers décalé avec ses clients étonnants :)


Ma note : 17/20