Présentation de l'éditeur : À 50 ans, dalie Farah se découvre porteuse d’autisme. Elle subit l’environnement social et sensoriel, supporte une crise douloureuse après l’autre. La sentinelle qu’on ne relève jamais, c’est elle. Que lui arrive-t-il ?
Très vite, l’enquête intime devient collective. dalie Farah raconte les familles désemparées, les autistes célèbre, les nombreuses femmes diagnostiquées tardivement. Depuis cette différence invisible, sa condition singulière, elle nous interroge : ne sommes-nous pas tous semblables, à percevoir et penser le monde par nos sens et nos corps ? Être soi, n’est-ce pas obéir à ce que l’on est ?
L’intensité vibrante de ses mots nous fait éprouver physiquement son ressenti ; son récit dessine un chemin bouleversant où la joie d’écrire éclate à chaque page.
Ma critique :
C'est une lecture que je voulais faire depuis un petit moment (avant même sa sortie) car son sujet m'intéresse, bon nombre de mes amis ayant eu un diagnostic plus ou moins tardif d'autisme.
Ici, dalie Farah nous raconte comment elle a vécu sa vie avant, comment elle prend les choses maintenant, et surtout elle nous décrit ce que peut être l'autisme, qui est un large spectre, au quotidien et loin des clichés que nous av(i)ons tous en tête.
Elle y évoque toute sa vie, ses relations, ses parents et sa construction, son métier de professeur, son métier d'écrivain, et toutes les difficultés qui y sont liés, tous les masquages dont on peut faire preuve pour essayer d'être "normal".
C'est un témoignage que je trouve vraiment pertinent et vraiment essentiel.
Encore une fois, il ne s'agit que de son point de vue, de ses difficultés, et on peut parfois s'y reconnaitre ou non : l'autisme étant un spectre, chaque personne autiste vit les choses de sa propre expérience et possiblement différemment.
Merci dalie Farah d'avoir mis des mots sur le diagnostic tardif.
Mots clefs : TSA - Autisme - Neurodivergence - témoignage
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